2008. Shibumi.
Trevanian
(écrit en 1979, première traduction en français en 1981)
Notre anti-héros s'étant retiré au beau milieu du Pays Basque, la culture basque est très importante, ce qui amène quelques touches d'humour très agréable dans ce monde où tout est calcul, élimination et vengeance...
“Why are you bringing your makila along, Beñat?”
“I promised myself that I would carry it until I discover which of my people informed on that poor little girl..."

Couverture du livre de Trevanian dans une première édition       Couverture du livre de Trevanian dans une seconde édition


1987. Mes rayons de soleil
Louis Nucera
"Nous nous rendons ensuite en voiture à Larressore. C’est là qu’existe l’unique atelier où l’on fabrique les makilas de tradition….Le makila est le bâton des Basques depuis des temps immémoriaux".

La couverture du bouquin de Nucera

1998. Le cri du peuple
Jean Vautrin
Quelle obscure vengeance poursuit Horace Grondin, l'ancien bagnard devenu sous-chef de la Sûreté, et que cherche-t-il lorsqu'il traîne sa carrure inquiétante dans les bouges de Paris? Quel jeu joue donc Tarpagnan, le jeune et fougueux capitaine passé du côté des insurgés pour l'amour de Caf'Conc', une belle fille qui chante dépoitraillée La Marseillaise en haut des barricades?
La Commune de Paris à la manière des feuilletonistes de l'époque. Une plongée au meilleur de la veine populaire.
Il faudra toutefois attendre le 4e tome de la série dessinée par Tardi pour savoir si Horace Grondin va retrouver Tarpagnan et lever le mystère du makhila. Les 4 tomes de Tardi et Vautrin: Les canons du 18 mars (2001); l'espoir assassiné (2002); les heures sanglantes (2003) et le testament des ruines (2004).

La couverture du livre de Vautrin      La BD de Vautrin et Tardy où le makila Hitza hitz joue un rôle     On voit Horace Grondin et son makila Hitza hitz: la parole est la parole, en basque

1999. Les chemins fauves
José Giovanni
"Dans la tourmente, Melissa s'appuyait sur une drôle de canne...".
Voici ce que l'auteur écrit en 2002: "La sœur jumelle est le personnage principal. Une aventurière dont l'élégante canne d'argent est une arme : le makila, fabriqué à la main par le dernier spécialiste basque, Anciart Bergara. Il sera sur la couverture du livre. Je le garderai. Nelson Mandela possède le même. Sa devise, «Je suis libre», y est gravée. Sur la mienne, on peut lire : «Faire face».
José Giovanni est ici photographié à l'atelier avec Charles Bergara et voici la couverture du livre.

La couverture du livre de Giovanni Les chemisn fauves avec le makila d'honneur Ainciart Bergara en photo           José Giovanni en visite à l'atelier de Larressore avec Charles Bergara

2006. Une famille bien comme il faut
Marie-Claude Gay
Elle tenait dans sa main le makila d'Amédée. Créé par la famille Ainciart-Bergara, il avait une histoire. Fait en néflier, bois d'une grande solidité, la canne-défense, garnie de métal dans sa partie supérieure, possédait un pommeau ciselé, cachant à l'intérieur une pointe redoutable en acier forgé. La coutume voulait que le propriétaire de ce bâton pas comme les autres donne une maxime propre que le créateur gravait sur le pommeau. Amédée en avait choisi une relavant du fatalisme: lehen hala, orain hola, gero ez jakin, "hier comme cela, aujourd'hui comme ceci, demain je n'en sais rien".

Couverture du livre de Marie-Claude Gay

2009. Mascarades
Philippe Ward
(premère parution en 1999)
"Mikel voulut bondir sur lui, mais Beloki tendit la pointe du makila avec une grimace de douleur."
Le dernier et 25e chapitre du livre s'intitule Larressore et présente la fabrication d'un makila dont le pommeau est gravé d'une tête d'homme-chat. Notre exemplaire est dédicacé à Charles Bergara qui transmet "l'âme basque au coeur des Makilas".

Couverture du livre de Ward

2011. Makila
Frédérique Lorient
Pourquoi ? Il n'est jamais venu au Pays Basque, et encore moins dans cet atelier fabriquant des makilas, ces bâtons basques traditionnels dont le pommeau rond cache une pointe acérée et meurtrière...
Mais quel est le lien entre Alexia et le makila ?

      

2011. Makila
Norbert Gualde
"Le soleil encore bas parvint à réchauffer l'homme pesant sur son makila dont la virole pénétrait profond entre les galets... Cédant à son tic de l'index droit, il caressait la vieille devise basque gravée dans le métal, idiak adarretik gizona hitzetik. Son père lui avait confié le bâton alors qu'il était tout petit..."
Voir cette devise

Couverture du livre de Gualde avec un makila

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