Voici ce qu’écrit Daranatz en 1924  :
« Au Musée Basque on peut admirer un bel ensemble de la fabrication du makhila, très intéressant à tous points de vue. Au centre un assortiment curieux provenant de 3 générations de la même famille, Gratien Ainciart, Antoine Ainciart et Jean. Jean Ainciart est un véritable maitre dans son art. Il faut comparer leurs œuvres».

Et ce qu’écrit Philippe Veyrin en 1943  :
« La création du makhila doit beaucoup à une lignée d'artisans, les Ainciart, fabricants de quenouille à Larressore.  À travers les œuvres de Gratien, Antoine et Jean Ainciart, on peut suivre jusqu'à nos jours, au Musée Basque, la mise au point progressive des proportions du makhila, l'importance croissante des ses éléments décoratifs. Ces derniers sont de deux sortes: d'abord les  rainures sinueuses pratiquées sur la tige de néflier encore sur pied, et qui, en se cicatrisant, produisent ce bel aspect volontairement noueux. Ensuite, les fines ciselures ...qui recouvrent les trois douilles de laiton encerclant la poignée... ».

En dessous de la même vitrine on peut voir aussi les pièces et outils employés pour la fabrication du makhila. Il s’agit aussi d’un don de Jean Ainciart. Dans la vitrine à angle droit de la précédente, on peut aussi voir l’établi offert avec quelques outils.