Nous recevons fréquemment des cartes postales de ceux ou celles qui entreprennent le pèlerinage de Compostelle. Certains commandent même leur makila pour entreprendre le voyage. "C'est avec encore plus de plaisir que je partirai de nouveau ce printemps sur la route de Compostelle". Et certains pèlerins reviennent nous voir, le pèlerinage achevé. Nous redonnons alors à leur makhila l'éclat qu'il mérite après un si long voyage: cire d'ébéniste en pâte pour nourrir le bois et prolonger la patine du néflier et polissage léger des métaux si besoin.
Et notre makhila mérite bien ces remerciements: léger (300 à 400 g selon sa taille), équilibré en son milieu et poids bien réparti, résistant et adapté à de longues marches avec son pommeau qui se niche si bien au creux de la main.
L'atelier ajoute bien souvent aux ornementations traditionnelles des viroles le signe de reconnaissance des pèlerins, la coquille St Jacques.