compte une trentaine de vers en basque labourdin.

Hura dute ezpata, hura bere harma
Guciz gora maitea, salbaluz arima;
Hura dute bidean lekhaio bezala;
Gauaz diote zaintzen cizailu* guibela;
Zakhurra beguiratzen, asiki menetic;
Atheralzen zangoa erreken artetic;
Maïpolis zarpetan urre badabila,
Iduri du makhilac haren garda dela ;
Biaïan du arropa dilindan ibiltzen.
.....
Dont la traduction en français nous est proposée par Joxet Lahetjuzan. Milesker handi bat.

C’est que c’est là son arme, et c’est là son épée,
estimé par-dessus tout, qui enhardit son âme
et qui, tout seul, l’assiste sur les chemins,
préservant ses arrières la nuit,
empêchant les morsures des chiens;
qui guide son pied au travers des ravines;
préserve les valeurs dans ses poches de veste,
comme si ce makhila était leur protecteur;
et allant portera suspendus ses habits, à l’épaule.

A cette époque un makhila Ainciart se présentait comme celui qui est conservé au Musée Basque de Bayonne, 1858, attribué à Gratien Ainciart.